+ LIBRE DANS SES RELATIONS

« Être libre ce n’est pas seulement se débarrasser de ses chaînes, c’est vivre d’une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. »
Nelson Mandela

Nous vivons une époque où nous entendons beaucoup parler de relations toxiques.

Que ce soit au niveau professionnel, familial, amical, sentimental…peu importe, ces relations font du mal et perturbent notre liberté d’être.

En ce qui me concerne, je préfère utiliser les mots de Jaques Martel qui les définit comme des liens nocifs ou emprisonnant.

Il s’agit de lien d’attachements qui empêchent la personne d’être soi-même. C’est un contrôle extérieur, une emprise souvent en lien avec des peurs et des émotions inconscientes.

Le jour où nous réalisons cela, il est important de trouver des solutions pour se libérer de ces liens d’attachements.

Apprendre à sortir du schéma victime – sauveur – persécuteur (= triangulation de Karpmann) afin d’être à nouveau :

  • Plus responsables
  • Plus conscients
  • Plus libres

TriangleKarpman

Toutes les personnes frustrées, tendues, qui laissent leurs émotions, leurs peurs, leurs besoins non conscients prendre le contrôle de leur vie, risquent de devenir nocives pour quelqu’un.

Je l’ai moi-même vécu à plusieurs reprises et je tiens à m’excuser pour le mal transmis inconsciemment.

J’ai aussi beaucoup de gratitude d’avoir croisé leur chemin car chacun m’a permis de devenir meilleure.

J’apprends aujourd’hui à encore mieux me connaître, à mieux mettre mes limites et c’est pour moi un long chemin parcouru et encore à parcourir

Si vous voulez partir à la rencontre de vous-mêmes, apprenez à mieux vous connaître pour mieux vous exprimer et les liens toxiques diminueront naturellement.

Les méthodes qui peuvent vous accompagner dans mon cabinet :

Une méthode qui m’a beaucoup aidé et qui m’accompagne encore :

BonhommesAllumettes

Les bonhommes allumettes de Jacques Martel
www.youtube.com/watch?v=Slg8jZY2Hd4

« La Façon dont tu traites les autres est un reflet direct de la façon dont tu te sens envers toi-même. »
Paulo Coelho